COUT DE LA PROTECTION SOCIALE DANS LES ENTREPRISES : ENJEUX, SOLUTIONS
Paris, le 20 septembre 2005
Sondage TNS Sofres Département Finance & Services pour Gan Eurocourtage.
83% des décideurs déclarent subir une augmentation de leurs charges imposées et pour 96% d’entre eux, la maîtrise de ces charges est bien évidemment fondamentale.
Mais la plupart des décideurs s’estiment démunis face à ces hausses et seuls 13% déclarent disposer de leviers d’action pour en maîtriser les évolutions. A cet égard, le levier le plus spontanément cité (39%) réside dans la réduction des charges salariales.
Cela étant, les décideurs ont conscience, à 76%, de l’importance que revêt la protection sociale de leurs salariés et considèrent (81%) que les assurances collectives représentent un moyen de leur donner des avantages hors fiscalité directe. Mais, c’est aussi pour eux la possibilité de sécuriser leurs salariés (77%), voire même, de mieux les fidéliser (60%).
C’est pourquoi, 54% des chefs d’entreprise considèrent que les assurances collectives font partie des chantiers de réflexion actuels. Dans ce domaine, ils sont néanmoins 83% à estimer que la charge représentée par les assurances collectives est de plus en plus lourde, dans un contexte où ils prévoient, à 77%, une dégradation du système de protection sociale.
La maîtrise des charges liées aux assurances collectives est donc fondamentale pour 97% d'entre eux. Il s'agit d'une charge financière qu'il convient de maîtriser, et à minima de planifier et anticiper. Pour 80% d'entre eux, les hausses de cotisations de 2005 rendent la prise en charge de la Complémentaire Santé et/ou Prévoyance de plus en plus difficile : 82% des entreprises ont connu une hausse de leurs cotisations Complémentaire Santé et/ou Prévoyance en 2005, 41% déclarent avoir connu une hausse plusieurs années de suite.
Face à ces augmentations et à un mécontentement croissant qui s'exprime dans les réactions face à une éventuelle hausse des cotisations en 2006, les décideurs se disent prêts à envisager, pour 46% d'entre eux, à demander des efforts à leurs salariés afin de maîtriser le budget global de protection sociale.
S'il est acquis par les chefs d'entreprise que la protection sociale est indispensable dans le cadre du développement de leurs entreprises, ils souhaitent pouvoir néanmoins en maîtriser et piloter les coûts. Pour cela, les décideurs sont demandeurs d'informations. Ils ont fortement besoin de conseils personnalisés dans la durée. Plus d'une entreprise sur deux (56%) serait intéressée par une aide de la part d'un prestataire pour l'aider à maîtriser les charges des assurances collectives. Cet intérêt grandit avec la taille de l'entreprise pour atteindre 72% auprès des PME de 100 à 499 salariés.
Pour répondre aux besoins des chefs d'entreprise mis en évidence par l'enquête Sofres, Gan Eurocourtage, qui dispose d'une grande expertise du marché des Collectives, souhaite tout particulièrement accompagner les chefs d'entreprise, qui ont pour priorité : " La maîtrise des coûts de protection sociale " et qui souhaitent donc pouvoir piloter, maîtriser et planifier leurs engagements financiers en matière d'assurance des salariés.
Gan Eurocourtage place ainsi le chef d'entreprise au cœur d'un contexte où il se sentira aidé dans sa réflexion, d'une manière innovante, informative et claire, sur la protection sociale, et lui propose une offre de produits de protection sociale en santé prévoyance et retraite, notamment : des solutions flexibles et adaptées à l'entreprise : une situation claire et des charges maîtrisées, des services pour l'entreprise et les salariés : des réponses aux besoins optimisées,
un assureur qui s'inscrit dans la durée pour la maîtrise des coûts : un assureur aux côtés de l'entreprise pour gérer le court terme et anticiper le long terme.
Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 400 entreprises du secteur marchand de 10 à 499 salariés. Les entretiens téléphoniques ont été menés en mai 2005 auprès d’un échantillon de décideurs se décomposant de la façon suivante : Chef d’entreprise/Dirigeant : 48% ; DAF : 25% ; Directeur Financier : 22% ; DRH : 4%.